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À propos de moi

Bonjour !

Je m’appelle Golnaz Alidadi, fondatrice de L’Odyssée Naos.

 

Mon parcours ne s’est pas imposé par la théorie, mais par l’expérience directe du corps, de la limite et de la renaissance.

 

En 2012, j’ai dû faire face à une grave maladie physique — une maladie qui n’était pas qu’un désordre biologique, mais l’expression de traumas non intégrés et d’émotions enfouies depuis longtemps. C’est souvent lorsque le corps s’effondre que l’on réalise qu’il aurait fallu s’écouter bien avant.

 

Quelques années plus tard, c’est une dépression chronique qui m’a accompagnée pendant plus de vingt ans que j’ai finalement pu traverser et transformer. Dans cette traversée, certaines approches holistiques et la médecine sacrée ont été des portes déterminantes : non pas des “traitements”, mais des expériences intérieures profondes qui ont ouvert un espace de compréhension, de relâchement et de réconciliation avec moi-même.

Ce qui a marché pour moi est singulier, propre à mon chemin — une expérience, pas une promesse. Mais de cette guérison, je porte aujourd’hui un message d’espoir pour toutes les personnes confrontées à cette maladie invisible qu’est la dépression : il est possible de retrouver de la joie, de la force et une direction.

✦ Pourquoi j’ai fondé L’Odyssée Naos ✦

 

Depuis toujours, j’observe une vérité simple : quand le corps s’épuise, quand le mental sature et que l’on s’éloigne de soi, la vie entière se décentre. C’est de cette prise de conscience qu’est née la volonté de créer un lieu et un accompagnement capables de ramener chacun vers un axe plus juste.

 

Mon parcours est nourri par des années d’exploration du corps, de la perception, du soin, du design d’espace et de l’humain. J’ai vu à quel point il est essentiel de réapprendre à ralentir, à se reconnecter au réel, et à écouter les signaux que notre corps tente de nous transmettre bien avant l’épuisement.

 

Avec L'Odyssée Naos, j’ai voulu développer un espace cohérent, exigeant et profondément humain — un espace où l’on transmet des outils concrets, où l’on clarifie le mental, où l’on dénoue les schémas qui nous limitent et où l’on remet le corps au centre de la vie.​​

 

Beaucoup de retraites offrent une parenthèse : un lieu beau, du calme, une respiration bienvenue. Mais j’ai souvent observé la même chose : une fois rentré chez soi, le quotidien reprend sa place, avec les mêmes automatismes, les mêmes tensions, les mêmes schémas. C’est de ce constat qu’est née L’Odyssée Naos, d’une question simple, mais essentielle : que reste-t-il, concrètement, après une retraite de bien-être ?

 

Je n’ai pas voulu créer une expérience hors du réel, ni une échappée séduisante mais sans lendemain. Ce que je propose, c’est un premier acte conscient : celui de se retirer temporairement — non pas du monde — mais de ce qui épuise, désaligne ou enferme.

 

Les retraites que j’ai imaginées sont pensées comme un point de bascule, pas comme une promesse de transformation immédiate. C'est un temps pour ralentir, ressentir, comprendre, et surtout réapprendre à s’écouter, afin que ce qui émerge puisse ensuite s’intégrer dans la durée.

 

Ce que l’on emporte avec soi n’est pas une solution clé en main, c’est une relation différente à soi-même : plus lucide, plus ancrée, plus juste, un pas vers une autre manière de prendre soin de soi, avec conscience et responsabilité.

 

Se retirer, ici, ne signifie pas fuir, cela signifie revenir à soi, pour pouvoir revenir au monde autrement.​​ Je ne propose ni miracle, ni promesse creuse, je crée un cadre structuré, humain et exigeant, où l’on rassemble le corps, le mental et la conscience pour retrouver clarté, stabilité et présence.

 

L'Odyssée Naos n’est pas un refuge pour s’échapper du monde, c'est un retour vers soi, un espace où l’on défait ce qui pèse, ou l’on remet de l’ordre dans ce qui s’est emmêlé, où l’on retrouve une manière de vivre plus libre, plus juste et plus alignée.

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